STEPHANE PONS

STEPHANE PONS

Après des études d’histoire de l’Art, Stéphane s’oriente vers la photographie qu’il apprend à l’ETPA de Toulouse. Il s’établit ensuite à Paris et voyage dès qu’il le peut, avec une préférence pour les pays du Proche-Orient (Syrie, Liban et Jordanie) et leurs sites archéologiques. Il en ramène des images d’illustration générale et des témoignages sur les bouleversements que connaît la région (reconstruction de Beyrouth) qui seront publiés dans la presse voyage. Parallèlement il poursuit des recherches plus plasticiennes en expérimentant diverses techniques de tirage et de manipulation en chambre noire qui lui vaudront le Grand Prix Ilford en 1995. Il appliquera aussi ces techniques à des séries de mode et des nus, afin d’obtenir un rendu proche du pictorialisme des débuts de la photographie.
 Avec la généralisation des techniques numériques au début des années 2000, c’est tout naturellement qu’il intègre ce nouvel outil dans ses recherches personnelles ; poussant plus loin les manipulations en intégrant la couleur dans sa démarche. Ses images témoignent toujours d’une grande rigueur dans la composition, une tension entre perspectives et masses baignées par une lumière souvent dramatique ou fugace, stoppées par l’instant photographique : Le privilège de l’opérateur qui seul décide de figer la scène, d’en faire une œuvre à jamais inscrite dans son cadre, créant du sens à partir du spectacle infini de la nature et de l’activité humaine.

Ses oeuvres